Jeudi 4 mai 2006
Chaque fois que la droite est en difficulté sur le terrain social, elle tente de faire diversion en jetant les immigrés en pâture à l’opinion publique.
De Pasqua hier, à Sarkozy aujourd’hui, c’est une constante.
Durcir les textes actuels pour rendre la vie des immigrés plus difficile ne rendra pourtant pas meilleure celle des autochtones.
Mais, l’espoir de ceux qui nous « gouvernent » c’est que leur juste colère soit détournée.
Seulement deux ans après avoir fait voter une Loi sur le sujet dont les décrets ne sont d’ailleurs pas tous promulgués aujourd’hui, Nicolas Sarkozy dont l’échec en matière de lutte contre l’insécurité est avéré « en remet une couche » : Un an avant seulement le terme du quinquennat de Jacques CHIRAC.
Une fois de plus, la démagogie électoraliste l’emporte sur l’esprit de responsabilité.
Dans notre pays, la question de l’immigration charrie beaucoup de passions. Les démagogues d’extrême droite sont à l’affut. Il faut donc pour l’aborder, du sang froid, de l’humanisme et du recul.
Toute qualité dont Sarkozy en campagne permanente est singulièrement dépourvu.
Il faut aussi rechercher les moyens d’un compromis Républicain seul à même de dépassionner ce débat qui est souvent source de divisions pour notre pays.
Le Ministre de l’Intérieur croit construire son avenir politique sur le dos des immigrés alors qu’il ne fait que renforcer celui qui en a fait depuis des années avec le succès que l’on sait, son fond de commerce.
Robert ALFONSI, 1er Secrétaire Fédéral, Vice-Président du Conseil Régional Provence Alpes Côte d’Azur et Conseiller Municipal de la Ville de Toulon (04/05/2006)
De Pasqua hier, à Sarkozy aujourd’hui, c’est une constante.
Durcir les textes actuels pour rendre la vie des immigrés plus difficile ne rendra pourtant pas meilleure celle des autochtones.
Mais, l’espoir de ceux qui nous « gouvernent » c’est que leur juste colère soit détournée.
Seulement deux ans après avoir fait voter une Loi sur le sujet dont les décrets ne sont d’ailleurs pas tous promulgués aujourd’hui, Nicolas Sarkozy dont l’échec en matière de lutte contre l’insécurité est avéré « en remet une couche » : Un an avant seulement le terme du quinquennat de Jacques CHIRAC.
Une fois de plus, la démagogie électoraliste l’emporte sur l’esprit de responsabilité.
Dans notre pays, la question de l’immigration charrie beaucoup de passions. Les démagogues d’extrême droite sont à l’affut. Il faut donc pour l’aborder, du sang froid, de l’humanisme et du recul.
Toute qualité dont Sarkozy en campagne permanente est singulièrement dépourvu.
Il faut aussi rechercher les moyens d’un compromis Républicain seul à même de dépassionner ce débat qui est souvent source de divisions pour notre pays.
Le Ministre de l’Intérieur croit construire son avenir politique sur le dos des immigrés alors qu’il ne fait que renforcer celui qui en a fait depuis des années avec le succès que l’on sait, son fond de commerce.
Robert ALFONSI, 1er Secrétaire Fédéral, Vice-Président du Conseil Régional Provence Alpes Côte d’Azur et Conseiller Municipal de la Ville de Toulon (04/05/2006)





Dans le prolongement de la victoire sur le CPE, 
10 ans après sa mort, un 
Nos concitoyens de l'agglomération Toulon Provence Méditerranée l'auront remarqué : ils croulent sous l'information vantant les belles œuvres de leurs édiles. Bulletins municipaux, campagnes d'affichage public ou commercial, lettres des maires à leurs administrés, insertions publicitaires payantes dans la presse locale et certains magazines, écran géant à l'entrée Ouest de Toulon, constituent autant de moyens, sous couvert d'information nécessaire à la démocratie locale, de mener aux frais des contribuables une campagne électorale permanente.
La Fédération fait parvenir actuellement à tous ses miiltants le