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Mireille PEIRANO

Première Secrétaire Fédérale du Var


Mardi 3 mars 2009


 Réponse à l'article paru dans Var Matin le 28 Fevrier 2009
"
Le comité de défense dénonce les pressions du Maire "




Monsieur Le Maire de Saint-Raphaël a adressé un courrier sur papier en tête de la ville, à un certain nombre d'usagers de l'eau, nous convenons que cette démarche est quelque peu surprenante. Depuis quand,  Monsieur le Maire est tenu de se transformer en agent de recouvrement pour la société CMESE VEOLIA, délégataire d'un service public. Le délégant doit prendre acte des diminutions de recettes du délégataire mais ne doit pas se sentir obligé d'adresser un courrier plutôt désobligeant et discourtois pour l'administré qui le reçoit. Les usagers auraient davantage apprécié que M. Ginesta dénonce en 1993 en séance du conseil municipal, comme l'avait fait notre groupe, ces contrats sacandaleux qui allaient à l'encontre de l'intérêt public, non pas les voter avec l'ensemble de la majorité de droite et le FN confondus moins deux abstentions à droite, ces mêmes contrats dénoncés par la chambre régionale des comptes quelques temps après. Les compétences dans ce domaine relevant aujourd'hui de la communauté d'agglomération que préside M. Le Maire de St Raphaël, où ne siège pas l'opposition contrairement à d'autres, mis à part quelques aménagements, la situation ne semble pas évoluée pour autant, la politique de l'autruche semble être le maitre mot. 
 
L'eau est une ressource VITALE et un service public collectif qui doit être défendu en tant que tel, lorsqu'il y a affermage, les moyens du délégataire doivent être mis au service du délégant et non pas les moyens du délégant au service du délégataire,  ne pas confondre. Aujourd'hui, les crises économique, financière et politique prouvent que l'économie doit être plus que jamais au service de l'homme et non le contraire. Nous rappelons que dans bon nombre de municipalité comme celle de Paris, la gestion de l'eau est redevenue un service public admlinistré par la ville.

En effet, la ville de Paris, le 24 novembre, en séance du conseil municipal a voté à une large majorité la remunicipalisation du service de l'eau et la création d'un opérateur unique autour d'EAU DE PARIS, chargé de la totalité de la chaîne d'alimentation en eau.

La ville de Paris REMUNICIPALISE le service de l'eau.


Ce vote constitue une étape importante dans la mise en place de la réforme du service public de l'eau. Le conseil de Paris a délibéré sur la réforme du service public de l’eau et autorise la création d’une régie autonome, première étape vers la remunicipalisation du service public de l’eau. Cette réforme majeure se construit autour d’EAU DE PARIS, société d’économie mixte chargée aujourd’hui de la production et du transport de l’eau et responsable de sa qualité jusqu’au robinet des usagers.

A l’approche de la fin des contrats de délégation de service public des deux entreprises privées qui distribuent l’eau sur Paris, la municipalité parisienne a choisi de remunicipaliser son service de l’eau autour de sa société d’économie mixte, EAU DE PARIS, transformée en régie autonome.
C’est une réforme majeure qui répond à la volonté d’offrir à tous les usagers, le meilleur service au meilleur coût.
Le parti socialiste de Saint-Raphaël, à travers la voix de son opposition à toujours manifesté une politique menée par la rationalité et le bon sens au delà des clivages idéologiques. C'est pourquoi, nous demandons à Monsieur le Maire de rendre aux Raphaëloises et aux Raphaëlois, le coût de l'eau à son juste prix en cette période de crise mondiale et propose la Municipalisation de l'eau sur la ville de Saint-Raphaël.


Charles LAUGIER
Conseiller Régional
Secrétaire de section de la ville de Saint-Raphaël
Secrétaire Fédéral du PS délégué aux territoires.


Var Matin  Saint-Raphaël

Le comité de défense dénonce les pressions du maire

Paru le samedi 28 février 2009

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Photo : Philippe Arnassan

Le CIDUE, qui se bat depuis quinze ans pour un « juste prix de l'eau », rassemble à ce jour 3 285 adhérents sur tout le littoral est-varois.

Il y a quelques jours dans les salons de l'hôtel « La Marina », le Comité intercommunal de défense des usagers de l'eau (CIDUE) tenait son assemblée générale. Un énième bilan, depuis le CIDUE se bat pour un « juste prix » de l'eau et le remboursement des surfacturations qu'elle impute à la compagnie des Eaux (CMESE Véolia), des procédures engagées et que le président René Cova a passées en revue.


Avec en préambule un chiffre significatif de la représentativité du CIDUE, celui du nombre d'adhérents sur le littoral est-varois : 402 individuels et 32 associations ou copropriétés, soit un total de 3 285 adhérents dont 563 voix délibératives.


Une expertise juridique qui tarde


René Cova a ensuite évoqué l'expertise juridique chargée d'estimer les surfacturations des contrats résolus (autrement dit annulés) de Saint-Raphaël et de l'ex-SIVoM et dont les résultats, attendus dès la fin 2007, tardent à arriver.

Il rappelait que lorsque la négociation était encore en cours, le CIDUE avait proposé un compromis à hauteur de 31,5 millions d'euros sur une estimation initiale de 60 millions d'euros basée sur les conclusions définitives de la Chambre régionale des comptes.


Un « abus de pouvoir caractérisé »


Déplorant enfin les déclarations « fantaisistes » sur le prix de l'eau du député-maire en octobre dernier, le président du CIDUE n'a surtout pas ménagé ses critiques à l'encontre de Georges Ginesta, signataire d'une circulaire envoyée le 23 décembre dernier à certains usagers de l'eau « qui n'auraient pas payé la totalité de leur dernière facture sur les recommandations du comité de défense et feraient en conséquence l'objet de procédures contentieuses. »

Le courrier précisait en outre que René Cova lui-même « a préféré se mettre en conformité et a payé la totalité de sa facture. »

Pour ce dernier, il s'agit là de « fausses affirmations » et d'un « abus de pouvoir caractérisé. Les usagers sont liés par un contrat au délégataire et la mairie ne peut en aucun s'adresser directement à eux. Plus grave encore, le fichier des impayés est protégé par la loi Informatique et liberté, et ne pouvait sortir ni de la CMESE, ni du conseil de l'agglomération. »


« Plus que jamais, résistons ! »


« Interrogée, la CMESE a répondu qu'elle n'était pas au courant de l'initiative du maire. Et en tout état de cause, il n'y a pas d'impayés : s'agissant des retenues sur factures 2006 comme M. Ginesta l'a précisé dans un deuxième courrier, elles ne sont plus réclamées, un accord étant intervenu en attente des décisions amiables ou judiciaires déterminant la tarification applicable aux contrats résolus, ce qui est en cours. »

En conséquence, René Cova a demandé au député-maire des excuses. À défaut, il a saisi le sous-préfet d'une demande de rappel à l'ordre et de blâme.

C'est dire que le climat entre le CIDUE et la mairie de Saint-Raphaël n'est pas à l'apaisement : « Plus que jamais, résistons ! » a exhorté en conclusion le président Cova.


E. C.


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Jeudi 26 février 2009

 + 90 200 Chômeurs en plus en Janvier






COMMUNIQUE DE PRESSE


Quand la dépêche AFP est tombée, annonçant 90 000 chômeurs supplémentaires au mois de janvier, on a du mal à le croire.

Car ce chiffre qui peut paraître abstrait dans la litanie des mauvaises nouvelles, révèle la plus importante augmentation de chômage depuis que cette statistique existe !

C’est dire la gravité de la crise qui affecte l’ensemble des économies du monde et la notre en particulier.

J’ai souvenir de séances récentes du Conseil Municipal de Toulon, où le Secrétaire d’état, Maire de notre ville, défendait la politique de Nicolas SARKOZY, la présentant même comme un bouclier efficace contre la crise.

A l’entendre la France n’était pas en récession, et si la situation était grave, les mesures prises par le gouvernement auquel il appartient, nous évitaient le pire.

Deux mois après ces déclarations optimistes, notre pays, comme ses voisins, est bel et bien en récession, le chômage explose, et les plans successifs et désordonnés de Sarkozy et de son gouvernement sont d’une efficacité toute relative !

S’il n’y a pas de remède miracle et immédiat face à l’ampleur de la récession (dépression ?) le temps n’est plus à l’homéopathie pour soigner la maladie pernicieuse du capitalisme.

Si les inégalités sont à l’origine de la crise, c’est d’abord en luttant contre elles, qu’on la combat.

Or en France, comme dans notre ville, la lutte contre les inégalités n’est pas la priorité des décideurs.

Que ce soit en matière de logements, de formation, d’accès aux transports collectifs, d’aide sociale, l’ampleur de la crise et de ses conséquences ne sont pas assez prises en compte.

Le temps n’est plus à la dilution des interventions, au saupoudrage des crédits, mais à l’injection massive de moyens dans ces politiques publiques répondant aux besoins des populations.

Si ces choix ne sont pas faits rapidement, ce sont des populations entières qui décrocheront, avec tous les risques, y compris sur notre modèle démocratique, qui en découleront.



Robert ALFONSI

Vice Président du Conseil Régional

Conseiller Communautaire Toulon Provence Méditerranée

Conseiller Municipal de Toulon

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Samedi 21 février 2009



Le parti socialiste dénonce le manque de logements sociaux à Toulon.







Suite à l’article de Var‐matin en date du Lundi 16 Février 2009, le PS rappelle que le manque de logements pour les ressortissants de la défense est aussi dû au manque de logements civils et en particulier de logements sociaux. Rappelons que la municipalité de Toulon et son maire Hubert Falco ne respectent pas la loi SRU : avec moins de 14% de logements sociaux à Toulon au lieu des 20% imposés par la loi, il manque plus de 4000 logements sociaux à Toulon qui devraient héberger plus de 10000 personnes ! Le rapport de la Fondation Abbe Pierre a épinglé Toulon comme étant l’un des plus mauvais élèves en matière de logements social en France avec 463 logements réalisés sur 5 ans pour un objectif imposé par la loi de
1330 logements sur 5 ans. Dans ces conditions, on peut comprendre les difficultés de la marine à trouver des places disponibles hors du parc réservé défense.

Le parti socialiste demande que Toulon et son Maire Hubert Falco, secrétaire d’Etat à l’aménagement du territoire lance un grand plan de développement du logement social à Toulon en s’engageant en
particulier à respecter les objectifs de la loi SRU. Il est urgent d’agir : les financements publics sontaujourd’hui facilement disponibles en raison de la crise mais seront bien plus difficiles à obtenir d’ici
quelques années lorsqu’il faudra réduire la dette. Si rien n’est fait aujourd’hui, les toulonnais en pâtiront durablement et M. Hubert Falco en sera responsable.


Mireille PEIRANO
Première Secrétaire Fédéral
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Jeudi 12 février 2009


Var Matin 11 Février 2009
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Mardi 10 février 2009

LES RAISONS DE LA REVOLTE ACTUELLE DES CHERCHEURS ET DES ENSEIGNANTS-CHERCHEURS


La France possédait un Service Public d’Enseignement Supérieur et de Recherche de grande qualité, jouissant, de tous temps, d’indépendance d’action, de liberté de pensée et de considération au sein de la Communauté internationale. En quelques mois, le gouvernement a décidé, brutalement et sans concertation réelle avec la Communauté directement concernée, de le détruire pour le transformer en une sorte de « Marché de la Connaissance » associé à la Précarité et de l’Arbitraire.

En effet, si le Projet du Gouvernement aboutissait:


La qualité de la formation serait menacée :

- Les Universités devenues « autonomes » - en fait surtout concurrentes - et sans budget suffisant, se verraient contraintes à rendre les études payantes et à se soumettre aux financiers de leurs régions et aux seuls contrats de recherche à court terme très finalisés.

- Le droit pour chaque étudiant d’avoir accès à un enseignement supérieur de qualité et proche de chez lui serait menacé. Seuls les plus aisés auraient la possibilité de payer les études (logement, frais d’inscription…) de leurs enfants.

- Les filières qui aujourd’hui marchent bien (tels les IUT) seraient gravement menacées.

- La formation des maîtres serait saccagée par la disparition des Instituts Universitaires de Formation des Maîtres (IUFM) et de la formation pédagogique des futurs enseignants du primaire et du secondaire.

• La qualité de la recherche serait en danger :

- Le CNRS serait supprimé en tant qu’Opérateur de Recherche (organisme ayant une stratégie de recherche propre au niveau national, européen et international), transformé en Agence de Moyens distribués par des technocrates et mis à disposition de quelques Universités considérées « d’Excellence » par le gouvernement.

- Les chercheurs seraient évalués selon des critères « quantitatifs » ineptes et inadaptés rejetés par toutes les sociétés savantes. Ces évaluations seraient faites par des commissions ne comprenant que des personnes nommées par le gouvernement contrairement à l’actuelle évaluation par les pairs qui est le « standard » international.

Les personnels seraient en danger :

- La présidentialisation de l’Université pourrait conduire à toutes sortes d’abus de la part du président mais également de la part du ministère de tutelle qui pourrait faire pression facilement sur le président.

 - Les enseignants–chercheurs perdraient leur statut, leurs horaires d’enseignement et leurs promotions deviendraient à la tête du client.

 - Le nombre de postes statutaires diminuerait de façon massive pour faire place à des emplois temporaires, aléatoires et dépendants.

 - L’Université pourrait faire faillite dans le cadre de l’autonomie, ce qui était impossible dans le système précédent.

- Les doctorants pourraient être licenciés sans motif les six premiers mois et seraient mis au service des entreprises sans reconnaissance ni droit.


 Point d’orgue dans cette volonté de démantèlement de la recherche publique, le Président de la République a humilié l’ensemble de la communauté scientifique française en l’accusant de médiocrité sur la base de fausses statistiques et de contrevérités et en prenant plaisir à oser dire la phrase suivante concernant les laboratoires de recherche : «Je vous remercie d’être venu, il y a de la lumière, c’est chauffé…».

Ces attaques extrêmement violentes et injustifiées contre la recherche publique française du Président de la République et de la Ministre de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur leur ont valu une réponse cinglante dans une lettre ouverte du chercheur français Albert FERT prix Nobel de physique 2007 (pour sa découverte en 1988 de la magnéto résistance géante, (MGR) qui a permis d’augmenter de façon considérable la densité de stockage des mémoires d’ordinateur) et de 3 autres scientifiques français de grande réputation. Cette lettre est publiée dans le Blog de Sylvestre HUET, journaliste à Libération, du 29 janvier 2009

L’académie des Sciences vient, dans un communiqué, de s’inquiéter de l’effet très démotivant, pour les étudiants souhaitant se consacrer à une carrière scientifique en France, des propos du Président de la République. Enfin, les institutions internationales d’évaluation (OCDE, OST,…) considèrent que la France obtient des résultats en recherche institutionnelle au moins égaux à ceux des autres grandes nations « scientifiques » lorsque la comparaison est faite à nombre de chercheurs et à budget équivalent.

Dans le Var, l’Université du Sud Toulon Var (USTV) - Départements de Recherche et d’Enseignement et Institut Universitaire de Technologie (IUT) - est particulièrement menacée par ces réformes. En effet, son statut d’Université « de taille moyenne » la rend particulièrement vulnérable aux conséquences de la disparition du CNRS pour la recherche et de la modulation des services d’enseignement de ses enseignants chercheurs pour l’enseignement et la recherche. Cela influerait inévitablement, à terme, sur la qualité des enseignements. Conscients de ces très graves menaces pour leurs conditions de travail et leur avenir professionnel, les chercheurs, les enseignants-chercheurs et les étudiants de l’USTV ont engagé une juste lutte contre l’arbitraire du gouvernement. Ils exigent le retrait des décrets liberticides et une réelle concertation avec le gouvernement.

Nous devons, nous, socialistes du Var, soutenir les personnels universitaires et les étudiants dans leur défense contre la casse de notre Université et de notre système éducatif. Si au pays de Diderot, de Voltaire, de Rousseau et de la Déclaration des Droits de l’Homme qui date du XVIII e siècle, l’éducation et la recherche sont réduites à l’état de commerce et soumises à la discrétion des pouvoirs, c’est la Liberté qui est menacée. Il est encore temps de faire reculer le pouvoir en soutenant les actions des personnels de la recherche et de l’enseignement supérieur et des étudiants dans leur lutte, mais …. Il y a urgence ! ! !


Bernard FONTAINE                                                 Jacqueline BOCCARDI, Jean ROSIO et Valentin GIES
Directeur de Recherche au CNRS                                Secrétariat Fédéral à la Riposte
Chargé de Cours à l’Université de la Méditerranée
Secrétaire Fédéral

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Lundi 9 février 2009

COMMUNIQUE DE PRESSE

Recherche Publique et Université : Avis de tempête


En quelques mois, le gouvernement a décidé, brutalement et sans concertation réelle avec la Communauté directement concernée, de détruire notre service Public d’Enseignement et de Recherche et de le transformer en une sorte de « Marché de la Connaissance , de la Précarité et de l’Arbitraire ». Il a de la même façon décidé de ne plus assurer la formation pédagogique de nos futurs Enseignants du Primaire et du Secondaire actuellement entreprise dans les Instituts Universitaires de Formation des Maîtres (IUFM).

 

Dans le Var, l’Université du Sud Toulon Var (USTV) - Départements de Recherche et d’Enseignement et Institut Universitaire de Technologie (IUT) - est particulièrement menacée par ces réformes. En effet,  son statut d’Université « de taille moyenne » la rend particulièrement vulnérable aux conséquences de la disparition du CNRS pour la recherche  et de la modulation des services d’enseignement de ses enseignants chercheurs pour l’enseignement et la recherche. Cela influerait inévitablement, à terme, sur la qualité des enseignements.

 

Conscients de ces très graves menaces pour leurs conditions de travail et leur avenir professionnel, les chercheurs, les enseignants-chercheurs et les étudiants de l’USTV ont engagé une juste lutte contre l’arbitraire du gouvernement. Ils exigent le retrait des décrets liberticides et une réelle concertation avec le gouvernement.

 

La Fédération du Var du parti socialiste apporte sont soutien total aux  personnels universitaires et aux  étudiants de l’USTV dans leur défense contre la casse de notre Université et de notre système éducatif.


Mireille PEIRANO
Première Secrétaire Fédéral
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Mercredi 4 février 2009

Le parti socialiste s’alarme des mauvais chiffres du chômage en France.

Le gouvernement a annoncé hier des chiffres du chômage qualifiés de mauvais. C’est la triste réalité pour tous ceux qui vivent ces moments difficiles au quotidien, que ce soit depuis longtemps ou plus récemment. Parallèlement à l’annonce de ces chiffres, Nicolas Sarkozy va tenter Jeudi d’expliquer à nos concitoyens que son gouvernement n’est pas responsable de ces mauvais chiffres mais que l’inefficacité de la politique économique menée est la faute de la crise.


Le parti socialiste dénonce la posture du gouvernement et du président : en effet, ce que le gouvernement oublie de dire c’est qu’en zone euro 13 pays ont vu cette année leur taux de chômage diminuer ou rester stable. Ce qu’il oublie de dire, c’est aussi que parmi les causes de la hausse du chômage figure la défiscalisation des heures supplémentaires : en effet, les CDD et les contrats d’intérim n’ont souvent pas été renouvelés alors que les heures supplémentaires ont augmenté ces derniers mois (source OFCE).


Aujourd’hui, les français constatent que le « travailler plus pour gagner plus » était un leurre. Pire, il a affaibli nombre de nos concitoyens qui étaient déjà dans une situation précaire (interim, CDD, temps partiel subi) et qui aujourd’hui se retrouvent aujourd’hui sans emploi.



En conséquence, le parti socialiste demande un vrai plan de relance couplant investissement et hausse du pouvoir d’achat, ainsi qu’une remise à plat des politiques destructrices d’emploi mise en place par le gouvernement ces dernières années.

 


Mireille PEIRANO
Première Secrétaire Fédéral
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Vendredi 30 janvier 2009
Mobilisation record

25 000 à 27 000 manifestants à Toulon, 3 000 à 5 000 à Draguignan, la mobilisation du 29 janvier a prouvé, s’il était besoin, le ras-le-bol des Varois face à la politique du gouvernement. Salariés du privé, du secteur public, retraités, jeunes et moins jeunes, tous ont défilé pour dire à Nicolas Sarkozy de changer de politique. Les militants du Parti Socialiste ont pris part à ces manifestations en masse. La première secrétaire de la fédération du Parti Socialiste du Var, Mireille Peirano à Toulon et le porte-parole, Michel Pineau à Draguignan ont rappelé qu’il existe d’autres solutions pour que la France et les Français aillent mieux.



 












Etaient présents notament à TOULON Robert ALFONSI Vice Président de la Région Mireille PEIRANO et Karim BEN SAADA Conseiller
Régional, Guy LOMBARD, Bruno MARANZANA et Patrick MARTINENQ Conseiller Général.
Marc VUILLEMOT Maire de la Seyne sur Mer
. De nombreux adjoints et conseillers municipâux
à DRAGUIGNAN Pierre Yves COLLOMBAT Sénateur du Var, Charles LAUGIER Conseiller Régional
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Mercredi 28 janvier 2009







Jeudi 29 Janvier 2009

A TOULON  10H00

A DRAGUIGNAN  10H30

Un appel à la mobilisation pour la défense de l’emploi, des salaires, du pouvoir d’achat, de la protection sociale et des services publics face à la crise, a été lancé le 15 décembre dernier par la CGT, la CFDT, FO, la CFTC, la CGC, la FSU, l’UNSA et Solidaires, puis repris dans les branches professionnelles du privé et l’ensemble des services publics.

Le Parti Socialiste appelle ses militants et élus à participer à la journée de mobilisation interprofessionnelle



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Mardi 27 janvier 2009

envoyé par PS83net
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