A l'initiative du Parti Socialiste, une grande campagne de mobilisation des élus socialistes et républicains a été lancée ces derniers jours...
Elle a pour objectif de faire entendre la voix des élus locaux, de peser sur le gouvernement pour qu'il réoriente ses choix en matière de décentralisation mais aussi d'irriguer le projet du PS par l'action conduite dans les régions, les départements, les communes.
Pour ce faire, une pétition a été mise en place sur Internet ainsi qu'un "cahier de doléances".
+ d'infos : Lisez et signez l'Appel "La Colère des Elus"
La section de Barjols nous informe qu'elle organise une conférence-débat
le jeudi 2 février, à 18h30,
Salle du Castellas (Barjols)
sur le thème : "Les impôts : pour quelle politique ?"
Le prochain Bureau Exécutif est programmé le jeudi 2 février, à 18h, à l'antenne du Conseil Régional, à Toulon.
Le prochain Conseil Fédéral se déroulera, quant à lui, le mercredi 8 février, à 18h30, à la salle des fêtes de Solliès Toucas.
Comme il fallait s’y attendre, Jacques Chirac vient d’essuyer un revers cinglant à Bruxelles : les ministres des finances des 25 pays de l’Union européenne ont refusé de faire passer la TVA de 19,6 % à 5,5 % dans le secteur de la restauration. Cette promesse électorale du candidat Chirac en 2002 faisait peu de cas du fait qu’une telle décision exige l’accord unanime des Etats membres - la TVA étant l'un des rares impôts à avoir été harmonisé au niveau communautaire.
Cet échec retentissant témoigne de la perte d’influence de la France dans une Europe empêtrée dans ses frilosités budgétaires et dans son incapacité à relancer une dynamique économique et politique.
La seule concession formelle dont s’est curieusement félicité Thierry Breton est que le dossier pourrait être réexaminé … en 2007, après l’élection présidentielle !
Pire encore, on n’est plus certain que soit maintenu le taux réduit de TVA à 5, 5%, obtenu par le gouvernement Jospin en 1999, pour trois secteurs à « forte intensité de main d’œuvre » comme la rénovation des logements ou les soins à domicile.
Notre département dont l’économie et l’emploi dépendent prioritairement des secteurs tourisme et BTP risque une nouvelle fois de payer très cher les inconséquences de la politique gouvernementale.
Claude Oliviéri, Secrétaire Fédéral aux questions Européennes (24/01/2006)
Les Conseillers Régionaux, lors de leurs permanences, sont accompagnés de chargés de mission de l'antenne du Var, qui pourront répondre aux questions techniques. Le but de cette démarche est d'apporter une meilleure information sur les compétences du Conseil régional et sur les possibilités d'aides que la Région peut mettre à la disposition des associations.
Le bilan de gestion positif de l’OPCHLM Toulon Habitat Méditerranée énoncé par ses responsables et le premier d’entre eux, Hubert FALCO, Maire de Toulon, est absolument effarant dans le contexte actuel de crise du logement en France et dans notre agglomération.
Leur satisfaction affichée d’un redressement financier n’est pas à la hauteur des enjeux et des besoins pour notre ville et son agglomération.
Quel bilan positif lorsque 3000 demandes de logement sont enregistrées sur l’année, et que seule une minorité connaît une issue favorable ?
Quel bilan positif lorsque le solde entre démolitions et constructions de nouveaux logements est négatif depuis 4 ans, à savoir donc que le nombre de logement sociaux gérés par l’office a diminué ?
Quel bilan positif lorsque de nombreuses familles locataires demeurent entassées dans certains logements malgré des demandes de mutation depuis plusieurs années.
Les responsables de l’Office se félicitent d’une vacance nulle, mais c’est bien la moindre des choses face aux attentes grandissantes des toulonnais dans le domaine du logement.
Leurs propos sont scandaleux face au nombre grandissant de familles mal logées dans des appartements insalubres, vétustes ou trop petits…
Le Maire de Toulon et son équipe, dans le domaine du logement manque d’ambitions et les toulonnais continuent d’en payer le prix !
Luc LEANDRI, Secrétaire fédéral chargé des questions sociales et du logement - (13/01/06)
Comme chaque année, le ministère de l’Intérieur vient de communiquer les chiffres de la délinquance 2005 au niveau national.
Avec 3 775 838 crimes et délits constatés en 2005 contre 3 825 442 en 2004, on affiche une baisse de la délinquance de 1,3%, mais on enregistre aussi une augmentation de 5% de violences sur les personnes que l’on présente comme la conséquence des récentes émeutes dans les banlieues.
À la lecture de ce bilan , on pourrait croire que tout va bien dans le meilleur des mondes : braves gens, vous pouvez dormir en paix !
Malheureusement pour le ministre de l’Intérieur, nous avons gardé en mémoire ses engagements et nous savons aussi écouter et voir ce qui se passe autour de nous.
La réalité n’est pas du tout celle-là.
La plupart d’entre nous ont pu être troublés et inquiets des incidents dans les banlieues, leur lot d’affrontements avec les forces de l’ordre et les 4 500 véhicules brûlés. Nous nous demandions comment les choses allaient se terminer, surtout quand on attise les colères avec des termes provocateurs.
L’impuissance du ministre de l’Intérieur est manifeste :
- 4 500 véhicules brûlés pendant cette période de fortes tensions, certes ; mais que dire des 45 000 voitures incendiées au cours de l’année 2005 – phénomène qu’on voudrait banaliser comme s’il s’agissait d’une pratique courante ?
- 7 000 incendies de biens public, plus de 5000 actes de violences à l’encontre des représentants des services publics, notamment dans les établissements scolaires (Étampes, Brignoles..) sont très significatifs. La décision du gouvernement de supprimer les contrats jeunes d’aides éducateurs était une décision totalement irresponsable. Aujourd’hui on veut les remplacer par des policiers pour endiguer la violence ?
- La mise à sac et les agressions du train Nice-Lyon sont l’illustration de l’insécurité qui règne dans notre pays et de l’incapacité à assurer la sécurité des personnes et des biens.
- Nous ne passerons pas sous silence non plus les incendies des hôtels insalubres hébergeant des familles africaines (nous attendons toujours l’interpellation des coupables), ni l’acharnement du ministre à vouloir durcir la législation pour lutter contre l’immigration clandestine, facteur selon lui de déstabilisation du pays.
Oui, le bilan de M. Sarkozy est éloquent : on interpelle de plus en plus, on incarcère tout autant, les prisons sont surchargées, et la délinquance n’est pas maîtrisée à la hauteur des engagements.
La politique du tout répressif claironnée par le ministre de l’Intérieur montre chaque jour un peu plus ses limites : l’efficacité n’est pas au rendez-vous.
Dans ses voeux, M. Sarkozy a souhaité mettre "la France au travail".
Qu'il fasse d'abord le sien!
Jacky VIALLET, Secrétaire fédéral aux services publics (13/01/06)